{"year": "2012", "tier": "T1", "problem_label": "1", "problem_type": null, "exam": "French_tests", "problem": "Soit $A B C$ un triangle isocèle en $A$. On note $O$ le centre de son cercle circonscrit. Soit $D$ un point de $[B C]$. La droite parallèle à $(A B)$ passant par $D$ coupe $(A C)$ en $E$. La droite parallèle à $(A C)$ passant par $D$ coupe $(A B)$ en $F$. Montrer que $A, E, O, F$ sont cocycliques.", "solution": "![](https://cdn.mathpix.com/cropped/2024_12_06_b473c6f3fa44baf84f73g-02.jpg?height=554&width=532&top_left_y=422&top_left_x=772)\n\nSoit $R$ la rotation de centre $O$ et d'angle $(\\overrightarrow{O B}, \\overrightarrow{O A})$. On a $R(B)=A$ et $R(A)=C$.\nComme ( DF$) / /(\\mathrm{AC})$, on a $\\widehat{\\mathrm{FDB}}=\\widehat{\\mathrm{ACB}}=\\widehat{\\mathrm{CBA}}=\\widehat{\\mathrm{DBF}}$, donc FBD est isocèle en F. Par conséquent, $\\mathrm{BF}=\\mathrm{FD}$. Or, $A E D F$ est un parallélogramme, donc $\\mathrm{FD}=A E$, d'où $B F=A E$. On en déduit que $R(F)$ et $E$ sont deux points de $[A, C]$ qui sont à même distance de $A$, donc $R(F)=E$.\n\nOn en déduit l'égalité entre les angles de vecteurs $(\\overrightarrow{O F}, \\overrightarrow{O E})=(\\overrightarrow{O B}, \\overrightarrow{O A})$. Par conséquent, $2(\\overrightarrow{O F}, \\overrightarrow{O E})=$ $(\\overrightarrow{O B}, \\overrightarrow{O A})+(\\overrightarrow{O A}, \\overrightarrow{O C})=(\\overrightarrow{O B}, \\overrightarrow{O C})=2(\\overrightarrow{A B}, \\overrightarrow{A C})=2(\\overrightarrow{A F}, \\overrightarrow{A E})$, donc les angles de droites $(A F, A E)$ et $(\\mathrm{OF}, \\mathrm{OE})$ sont égaux, ce qui conclut.\n![](https://cdn.mathpix.com/cropped/2024_12_06_b473c6f3fa44baf84f73g-02.jpg?height=83&width=197&top_left_y=1452&top_left_x=964)", "metadata": {"resource_path": "French/segmented/tests/fr-2012-2013-ofm-2012-2013-test-mars-corrige.jsonl", "problem_match": "\nExercice 1.", "solution_match": "## Solution."}} {"year": "2012", "tier": "T1", "problem_label": "2", "problem_type": null, "exam": "French_tests", "problem": "Soit $\\left(a_{n}\\right)_{n \\in \\mathbb{N}}$ une suite croissante et non constante d'entiers strictement positifs tels que $a_{n}$ divise $n^{2}$ pour tout $n \\geqslant 1$. Prouver que l'une des affirmations suivantes est vraie:\na) Il existe un entier $n_{1}>0$ tel que $a_{n}=n$ pour tout $n \\geqslant n_{1}$.\nb) Il existe un entier $n_{2}>0$ tel que $a_{n}=n^{2}$ pour tout $n \\geqslant n_{2}$.", "solution": "Tout d'abord, puisque pour tout entier $n$, on a $a_{n} \\in \\mathbb{N}^{*}$, et que la suite ( $a_{n}$ ) est croissante et non constante, il existe un entier $n_{0}$ tel que $a_{n} \\geqslant 2$ pour tout $n \\geqslant n_{0}$. Par conséquent, pour tout nombre premier $p>n_{0}$, on a $a_{p}=p$ ou $a_{p}=p^{2}$.\n\n- Supposons que, pour tout entier $n \\geqslant 1$, on ait $a_{n} \\leqslant n$. Soit $p>n_{0}$ un nombre premier. Prouvons par récurrence que $a_{n}=n$ pour tout $n \\geqslant p$. En effet, d'après ci-dessus, on a $a_{p}=p$. De plus, si $a_{n}=n$ pour un certain $n \\geqslant p \\geqslant 2$, alors $n=a_{n} \\leqslant a_{n+1} \\leqslant n+1$, d'où $a_{n+1}=n$ ou $a_{n+1}=n+1$. Mais, $a_{n+1}$ divise $(n+1)^{2}$, tandis que $n$ ne divise pas $(n+1)^{2}$. Ainsi, on a $a_{n+1}=n+1$, ce qui achève la récurrence.\n\nIl suffit alors de choisir $\\mathrm{n}_{1}=\\mathrm{p}$ pour conclure dans ce cas.\n\n- Supposons qu'il existe un entier $m \\geqslant 1$ tel que $a_{m}>m$. S'agissant d'entiers, c'est donc que $a_{m} \\geqslant m+1$. Mais, $m+1 \\geqslant 2$ et $m+1$ est premier avec $m^{2}$, donc $m+1$ ne peut diviser $m^{2}$, et on a alors $a_{m} \\geqslant m+2$. On en déduit que $a_{m+1} \\geqslant a_{m}>m+1$. Une récurrence immédiate assure donc que $a_{n}>n$ pour tout $n \\geqslant m$.\n\nEn particulier, compte-tenu de notre remarque initiale, si $p \\geqslant m$ est un nombre premier, on a $a_{p}=p^{2}$. Soit donc $p>m$ un nombre premier impair. Nous allons prouver par récurrence que $a_{n}=n^{2}$ pour tout $n \\geqslant p$. Nous venons de voir que c'est vrai pour $n=p$. Supposons que $a_{n}=n^{2}$ pour un certain entier $n \\geqslant p$. Alors $n \\geqslant 3$, d'où $a_{n+1} \\geqslant a_{n}=n^{2}>\\frac{1}{2}(n+1)^{2}$. Or, $a_{n+1}$ divise $(n+1)^{2}$, donc $\\mathrm{a}_{\\mathrm{n}+1}=(\\mathrm{n}+1)^{2}$. Cela achève la récurrence.\n\nIl suffit donc de choisir $\\mathrm{n}_{2}=\\mathrm{p}$ pour conclure dans ce cas.\n![](https://cdn.mathpix.com/cropped/2024_12_06_b473c6f3fa44baf84f73g-03.jpg?height=87&width=191&top_left_y=1580&top_left_x=970)", "metadata": {"resource_path": "French/segmented/tests/fr-2012-2013-ofm-2012-2013-test-mars-corrige.jsonl", "problem_match": "\nExercice 2.", "solution_match": "## Solution."}} {"year": "2012", "tier": "T1", "problem_label": "3", "problem_type": null, "exam": "French_tests", "problem": "Prouver que pour tous réels strictement positifs $a, b, c$ tels que $a b c=1$, on a\n\n$$\n\\frac{1}{1+a^{2}+(b+1)^{2}}+\\frac{1}{1+b^{2}+(c+1)^{2}}+\\frac{1}{1+c^{2}+(a+1)^{2}} \\leqslant \\frac{1}{2}\n$$", "solution": "Soit $a, b, c$ des réels strictement positifs.\nCompte tenu de l'inégalité bien connue $x^{2}+y^{2} \\geqslant 2 x y$ valable pour tous réels $x, y$, on a\n\n$$\n\\frac{1}{1+a^{2}+(b+1)^{2}}=\\frac{1}{2+a^{2}+b^{2}+2 b} \\leqslant \\frac{1}{2(1+a b+b)}\n$$\n\nDe même, et puisque $a b c=1$, on a\n\n$$\n\\frac{1}{1+b^{2}+(c+1)^{2}} \\leqslant \\frac{1}{2(1+b c+c)}=\\frac{a b}{2\\left(a b+a b^{2} c+a b c\\right)}=\\frac{a b}{2(1+a b+b)}\n$$\n\net\n\n$$\n\\frac{1}{1+c^{2}+(a+1)^{2}} \\leqslant \\frac{1}{2(1+a c+a)}=\\frac{b}{2(b+a b c+a b)}=\\frac{b}{2(1+a b+b)}\n$$\n\nen sommant membre à membre, il vient\n\n$$\n\\begin{aligned}\n& \\frac{1}{1+\\mathrm{a}^{2}+(\\mathrm{b}+1)^{2}}+\\frac{1}{1+\\mathrm{b}^{2}+(\\mathrm{c}+1)^{2}}+\\frac{1}{1+\\mathrm{c}^{2}+(\\mathrm{a}+1)^{2}} \\\\\n& \\leqslant \\frac{1}{2}\\left(\\frac{1}{1+\\mathrm{ab}+\\mathrm{b}}+\\frac{\\mathrm{ab}}{1+\\mathrm{ab}+\\mathrm{b}}+\\frac{\\mathrm{b}}{1+\\mathrm{ab}+\\mathrm{b}}\\right)=\\frac{1}{2}\n\\end{aligned}\n$$\n\n![](https://cdn.mathpix.com/cropped/2024_12_06_b473c6f3fa44baf84f73g-04.jpg?height=82&width=172&top_left_y=1604&top_left_x=982)", "metadata": {"resource_path": "French/segmented/tests/fr-2012-2013-ofm-2012-2013-test-mars-corrige.jsonl", "problem_match": "\nExercice 3.", "solution_match": "## Solution."}} {"year": "2012", "tier": "T1", "problem_label": "4", "problem_type": null, "exam": "French_tests", "problem": "Dans le plan, on considère l'ensemble $S$ des points de coordonnées $(x, y)$, où $x, y \\in$ $\\{1,2, \\ldots, 2013\\}$. Deux points de $S$ sont dits voisins s'ils sont à une distance 1 l'un de l'autre. A chaque seconde, une mouche et des araignées se déplacent sur les points de $S$ de la façon suivante : tout d'abord, la mouche soit ne bouge pas, soit va sur un point voisin de celui sur lequel elle se trouve. Puis, chaque araignée soit ne bouge pas, soit va sur un point voisin de celui sur lequel elle se trouve. Plusieurs araignées peuvent se trouver simultanément sur un même point, et la mouche ainsi que les araignées connaissent les positions respectives des unes et des autres.\na) Déterminer le plus petit entier $k$ pour lequel $k$ araignées pourront toujours finir par attraper la mouche en un temps fini, et ce quelles que soient les positions initiales de la mouche et des araignées sur les points de $S$.\nb) Répondre à la même question si l'on suppose cette fois que l'on est dans l'espace usuel et que $S$ est l'ensemble des points de coordonnéees $(x, y, z)$ où $x, y, z \\in\\{1,2, \\ldots, 2013\\}$.", "solution": "Une seule araignée ne peut attraper la mouche : en effet, la mouche peut attendre jusqu'à ce que l'araignée soit sur un point voisin de celui sur lequel elle se trouve. A partir de ce moment, elle se déplace à chaque fois sur un point diagonalement opposé à celui sur lequel est l'araignée si celle-ci est sur un point voisin, et sinon attend où elle est.\n\nOn va prouver maintenant que, dans le plan comme dans l'espace, deux araignées suffisent pour attraper la mouche.\n\nPour cela, on note $M$ la mouche, et on désigne par $P$ et $Q$ les deux araignées. Pour chaque animal $A$, on note respectivement $A_{x}, A_{y}$ et $A_{z}$ son abscisse, son ordonnée et sa cote.\na) Les araignées $P$ et $Q$ se placent tout d'abord sur le point de coordonnées $(1,1)$. Puisque $M$ ne peut s'enfuir indéfiniment vers la droite, $P$ peut alors en un temps fini, et en ne se déplaçant qu'horizontalement, se trouver en un point tel que $P_{x}=M_{x}$ et $P_{y}=1$. De même, $Q$ se place en un point tel que $Q_{x}=1$ et $Q_{y}=M_{y}$ (il est clair que si $P$, par exemple, atteint ce premier objectif avant $Q$, elle peut suivre les déplacements de $M$ en conservant $P_{x}=M_{x}$ et $P_{y}=1$ et attendre le positionnement adéquat de Q).\n\nA partir de ces positions, atteintes au temps $t_{0}$ :\n\n- si $M$ se déplace horizontalement (c'est-à-dire de sorte que $M_{x}$ change) alors $P$ fait de même afin de conserver $\\mathrm{P}_{\\mathrm{x}}=\\mathrm{M}_{\\mathrm{x}}$.\n- sinon, $P$ se déplace verticalement, en allant vers $M$.\n\nL'araignée $Q$ procède de la même façon, mais en échangeant les rôles des abscisses et ordonnées.\nEn utilisant cette stratégie et à partir de $t_{0}$, la quantité $\\left|P_{y}-M_{y}\\right|+\\left|Q_{x}-M_{x}\\right|$ n'augmente jamais. Mais, cette quantité ne reste constante que lors d'un déplacement de $M$ vers la droite ou vers le haut, ce qui ne peut arriver qu'un nombre fini de fois. Par suite, après un temps fini, au moins l'un des deux termes de la somme va être égal à 0 , signifiant ainsi la perte de la mouche.\nb) Les deux araignées se placent tout d'abord sur le point $(1,1,1)$. Puis, en restant dans le plan $\\pi$ d'équation $z=1$ et par utilisation de la stratégie du a), l'une d'elles va attraper l'ombre de $M$ dans $\\pi$ (i.e. la projection orthogonale de $M$ sur $\\pi$ ). Sans perte de généralité, on peut supposer qu'il s'agit de $P$, et on a donc $P_{x}=M_{x}$ et $P_{y}=M_{y}$. Une fois ceci réalisé, $P$ calque ses déplacements sur ceux de $M$ de façon à conserver ces deux égalités. Toutefois, si $M$ se déplace parallèlement à l'axe des cotes ou reste immobile, alors $P$ se déplace parallèlement à l'axe des cotes, mais en allant vers $M$ (et on note qu'on a toujours $P_{z} \\leqslant M_{z}$ ). Puisque $M_{z}$ ne peut augmenter indéfiniment, $M$ ne peut échapper à $P$ qu'en ne faisant qu'un nombre fini de déplacements parallèlement à l'axe des cotes et en ne restant immobile\nqu'un nombre fini de fois. Par conséquent, à partir d'un instant $t_{1}$, la mouche $M$ ne se déplacera plus que dans un même plan $\\pi^{\\prime}$ d'équation $z=$ constante, et sans rester immobile.\n\nL'araignée Q vient alors se placer dans le plan $\\pi^{\\prime}$. Quitte à rester immobile, elle peut rendre la quantité $f=\\left|Q_{x}-M_{x}\\right|+\\left|Q_{y}-M_{y}\\right|$ paire. A partir de cet instant, noté $t_{2}, Q$ suit la procédure suivante :\n\n- Si $\\left|Q_{x}-M_{x}\\right|>\\left|Q_{y}-M_{y}\\right|$ alors $Q$ se déplace parallèlement à l'axe des abscisses, de sorte que $\\left|Q_{x}-M_{x}\\right|$ n'augmente pas ( $Q$ se déplace horizontalement, le long d'une droite $d$, en allant vers la projection de $M$ sur la droite $d$ ).\n- Sinon, $Q$ se déplace parallèlement à l'axe des ordonnées, dans des conditions analogues.\n\nPour se fixer les idées, on peut supposer que pour tout $t \\in \\mathbb{N}$, la mouche se déplace à l'instant $t+\\frac{1}{3}$ et l'araignée à l'instant $t+\\frac{2}{3}$. Puisque ni $M$ ni $Q$ ne reste immobile, le mouvement de $M$ fait augmenter ou diminuer $f$ d'une unité et le mouvement de $Q$ fait diminuer $f$ d'une unité, donc pour tout $t \\in \\mathbb{N}, f(t)$ est pair (en particulier, $Q$ ne se placera jamais sur un point voisin de $M$ ) et de plus $f(t+1) \\leqslant f(t)$.\n\nSoit $g=\\max \\left(\\left|Q_{x}-M_{x}\\right|,\\left|Q_{y}-M_{y}\\right|\\right)$. On observe que le mouvement de $Q$ ne peut que faire décroître g. De plus,\n\n- Si le mouvement de $M$ à l'instant $t+\\frac{1}{3}$ fait décroître $g$, alors $g(t+1) \\leqslant g(t)$.\n- Supposons que le mouvement de $M$ à l'instant $t+\\frac{1}{3}$ fait croître $g$. Si par exemple $M$ s'est déplacée dans la direction des $x$, nécessairement $\\left|Q_{x}(t)-M_{x}(t)\\right| \\geqslant\\left|Q_{y}(t)-M_{y}(t)\\right|$ et $M$ s'est éloignée de $Q$, donc après le mouvement de $M$ on a $\\left|Q_{x}-M_{x}\\right|>\\left|Q_{y}-M_{y}\\right|$. Par conséquent l'araignée se déplace dans le même sens que la mouche et on a $g(t+1)=g(t)$.\nDans tous les cas, on voit que $g(t+1) \\leqslant g(t)$ pour tout $t \\in \\mathbb{N}$, donc il existe $t_{2} \\in \\mathbb{N}$ tel que $g(t)=g\\left(t_{2}\\right)$ et $f(t)=f\\left(t_{2}\\right)$ pour tout $t \\geqslant t_{2}$. Supposons par l'absurde que $g\\left(t_{2}\\right)>0$.\n\nQuitte changer l'orientation des axes, on peut supposer que $Q_{x}\\left(t_{2}\\right) \\leqslant M_{x}\\left(t_{2}\\right)$ et $Q_{y}\\left(t_{2}\\right) \\leqslant M_{y}\\left(t_{2}\\right)$. - Premier cas: $Q_{y}\\left(t_{2}\\right)=M_{y}\\left(t_{2}\\right)$. Comme $f\\left(t_{2}\\right)$ est pair, on a $M_{x}\\left(t_{2}\\right) \\geqslant Q_{x}\\left(t_{2}\\right)+2$. Si entre les instants $t_{2}$ et $t_{2}+1$ la mouche se déplace dans la direction des $y$, alors l'araignée se déplace vers la droite, et $g\\left(t_{2}+1\\right)=g\\left(t_{2}\\right)-1$. Impossible. Si la mouche se déplace vers la gauche, alors son déplacement fait diminuer f d'une unité, donc $\\mathrm{f}\\left(\\mathrm{t}_{2}+1\\right)=\\mathrm{f}\\left(\\mathrm{t}_{2}\\right)-2$. Impossible. On en déduit que la mouche se déplace vers la droite, et du coup l'araignée également. Par une récurrence immédiate, on obtient que $M_{x}\\left(t_{2}+k\\right)=M_{x}\\left(t_{2}\\right)+k$ pour tout $k \\in \\mathbb{N}$, ce qui est impossible.\n\n- Deuxième cas: $Q_{x}\\left(t_{2}\\right)=M_{x}\\left(t_{2}\\right)$. Analogue.\n- Troisième cas: $\\mathrm{Q}_{\\mathrm{x}}\\left(\\mathrm{t}_{2}\\right)<\\mathrm{M}_{\\mathrm{x}}\\left(\\mathrm{t}_{2}\\right)$ et $\\mathrm{Q}_{\\mathrm{y}}\\left(\\mathrm{t}_{2}\\right)<\\mathrm{M}_{\\mathrm{y}}\\left(\\mathrm{t}_{2}\\right)$. Comme le déplacement de Q fait diminuer strictement la quantité f , le déplacement de $M$ doit faire augmenter f d'une unité. Par conséquent, entre les instants $t_{2}$ et $t_{2}+1$, la mouche doit se déplacer vers la droite ou vers le haut. On en déduit facilement que $Q_{x}\\left(t_{2}+1\\right)